Les chroniques

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L’ Eurobidon : Patricia nous Kaas le moral, elle nous a représentés avec une chanson de dépressif
ou bien une berceuse à vous de voir.... Les Français espèrent encore gagner avec ce genre de chanson contre les autres pays qui utilisent des chansons moins soporifiques, et contre les magouilles en tout genre.

Pour en revenir à la chanson de cette chèeere Patricia, voici un extrait des paroles de la chanson qui nous a représentés :

Que tu regardes encore

Dans le fond de mes yeux,

Que tu y vois encore

Le plus grand des grands feux.

Et que ta main se colle

Sur ma peau, où elle veut.

Un jour si tu t’envoles

Je suivrais, si je peux…

voilà une chanson d’amour pour nous représenter..... Et je vous passe la vitesse du tempo qui était très rapide, c’est vrai du 1 toutes les 5 secondes un exploit du 21ème siècle !

L’écologie : suite au film HOME, j’ai décidé de parler des conclusions et des conseils que donnent ce film à sa fin, Je ne reviendrai pas sur le plan général du film, de ce qu’il montre... A la fin du film, des images montrant des pays utilisant l’énergie solaire sont diffusées. Certes les panneaux solaires produisent une énergie non polluante, les éoliennes aussi produisent de l’énergie non polluante, mais ce que le film ne nous dit pas, c’est comment on recycle les panneaux solaires et les éoliennes usagés ?

On ne le sait pas et cela reste un grand problème. Je ne suis pas contre ces énergies, et je tiens à le préciser. Le problème est qu’on ne sait pas recycler les matériaux utilisés pour construire les éoliennes et les panneaux solaires, il existe une solution, le stockage, cette même solution qu’on a utilisé pendant des années par le passé, c’est un problème, on pourrait stocker mais à force de stocker, on n’ aura plus de place, et à ce moment, qu’est ce qu’on fera ? Il faudra énormément de temps pour que la planète fasse disparaître ces objets.

Il nous reste donc deux solutions. La première est d’utiliser ces technologies, qui vont nous donner une quinzaine d’années de sursis avant une grande catastrophe, si on se met à les utiliser, ceci en pensant que durant cette période on aura trouvé la solution pour recycler ces matériaux, c’est le principe d’une roulette russe, on joue, si on réussit tout vas bien, mais si on échoue, on risque notre peau !

Heureusement, il nous reste la seconde solution : on utilise ces technologies MAIS en s’intéressent maintenant au moyen de recycler les matériaux utilisés.